Qualité & Ecologie

Qualité & impression

L'impression de la pochette plastique personnalsée couleur comprend : la pochette plastique, l'impression CMJN en 300dpi sur la face avant et arrière ainsi que le blanc de soutient (dans le cas d'une pochette opaque ou selective). Le bord est scellé par la méthode des ondes ultra-sonique. Nos pochettes sont imprimées avec la même précision que l'on retrouve sur le papier. Vous pouvez gratter le plastique la couleur ne s'enlève pas, elle est dans le plastique.

Une pochette plastique, vous la gardez parce qu'elle est utile,
a une longue durée de vie, ne se salie pas,
elle est souple et facile à ranger !

Environnement & recyclage

En résumé

  • Une pochette n’est pas un produit jetable à usage unique
  • Une pochette est un produit haut de gamme pour des contrats, devis, formation, documents de valeur…
  • Une pochette est utilisée pour ranger des documents dans un bureau, à domicile… Si elle est jetée, c’est généralement dans une poubelle pour le recyclage
  • Une pochette peut-être nettoyée et désinfectée
  • Le polypropylène est non toxique et recyclable
  • La combustion ne dégage que du H2O et CO2

Pour approfondir

Ce n'est pas tant le plastique qui pollue que le geste inconsidéré de personnes qui jettent par bêtise ou habitude dans la nature un objet en plastique dit « jetable » comme les poches, les bouteilles, les gobelets, les emballages où tout autre objet qui a une utilité unique de courte durée. La problématique de la pollution par l’objet vient plus de son utilisation dans la durée et de l’attitude du consommateur que de sa composition.

Pourquoi une pochette plastique n’est pas un objet plus polluant qu’un autre ?

  1. La pochette plastique est un objet qui n’a pas une utilité unique, jetable ou de courte durée. Généralement, on va l’utiliser pour ranger des documents et elle peut être réutilisée indéfiniment... Comme on aime à le dire, une belle pochette on la garde !

    Les pochettes plastiques peuvent être aussi utiles dans un milieu humide ou lorsque les normes d’hygiènes sont importantes comme dans les cliniques, hôpitaux, laboratoires… Les pochettes peuvent être facilement nettoyées et désinfectées.

  2. Une pochette plastique coûte plus chère que son alternative papier, on ne va donc pas l’utiliser de la même manière. Généralement, nos clients l’utilisent pour remettre un contrat, un document notarié, un cours de formation, un document de maintenance ou d’information… Par contre, on a tendance à distribuer son équivalent papier beaucoup moins chère qui se retrouve rapidement à la poubelle parce qu’il s’abime plus vite ou parce qu’on l’a distribué en grande quantité sans compter.

  3. On retrouve généralement les pochettes plastiques dans un cadre professionnel ou chez le particulier. Si la personne veut s’en débarrasser, elle va la jeter dans la poubelle, pas dans la nature. Elle va pouvoir rentrer dans un parcours de recyclage.

  4. Nos pochettes polypropylène, non toxiques, sont soudées (sans colle). Elles peuvent être recyclées en mélange quelle que soit leurs couleurs : la matière recyclée de couleur gris foncé est alors destinée aux applications sans contrainte « couleur » ou « cachées ». 61 % des débouchés sont des tuyaux ou mandrins, réintégré dans des produits automobiles, profilés et autres pièces techniques, paillassons, filets anti-grêle, produit design, pots de peinture, poignées de rasoir... De nouvelles filières de recyclage s’ajoutent au fur et à mesure de l’évolution des technologies industrielles…

    En outre, le polypropylène est un plastique dont la combustion ne dégage que de l’eau et du dioxyde de carbone (CO2). Le CO2 est un gaz à effet de serre mais qui peut être traité maintenant de manière écologique comme par exemple la transformation en méthane (CH4) ou notament au USA pour transformer le polypropylène en carburants ou autres alternatives qui se développent actuellement... La recherche se développe et propose de nouvelles solutions déjà opérationnelles. Nous avons aussi d'autres pistes comme par exemple le Sydetom66 qui valorise les déchets par récupération de chaleur fatale pour produire de l'eau chaude et du froid (Cette opération se passe dans un groupe à absorption) pour des entreprises, hôpitaux, écoles... Le recyclage des déchets en France permet d'éviter l'équivalent de 5% (chiffre 2017) des émissions nationales annuelles de CO2 et d'économiser l'énergie représentant la production d'environ 18 réacteurs nucléaires. Ce n'est pas encore suffisant mais d'autres projets se développent pour gérer les différents plastiques comme par exemple de l'hydrogène à partir de tous les types de plastiques (université de Swansea UK)...

    Le polypropylène est de loin l’un des plastiques les moins polluants (encyclo-ecolo) et une forme de plastique plus facilement recyclable (GEO). Le plastique PP est utilisé essentiellement dans l’industrie automobile et dans l’industrie alimentaire. D'après l'Institu National d'Information en Santé Environnementale (Canada) et le Réseau Environnement Santé (France) le polypropylène est sûr (classification des plastiques, Guide pratique). Il rentre à présent dans le bac jaune pour les zones ou l’extesion des consignes de tri est appliquée (à Paris depuis janvier 2019). Exemples de recyclage : Pots de peinture, poignées de rasoir, accessoires dans l’automobile...



  5. Mais alors, pourquoi ne pas choisir un plastique biodégradable, compostable et/ou biosourcé ? Tout simplement parce que ce n’est pas si simple…

    Le plastique biodégradable:

    Les plastiques dits « biodégradables » ou « oxobiodégradables » qu’on nous donne parfois aux caisses des supermarchés ne sont pas compostables. Ils sont faits de plastique traditionnel sacs deauquel on a ajouté des additifs chimiques dans le but d’en accélérer la fragmentation en petits morceaux… de plastique ! Il ne faut pas les mettre au compost puisque le plastique et les additifs qu’ils contiennent représentent un contaminant qui pourrait affecter la qualité du compost. De plus, plusieurs études, comme celles rapportées dans la revue Nature en 2011, indiquent que la « dégradation » de ces sacs est loin d'être établie et que leurs résidus peuvent rester dans l’environnement durant de nombreuses années. Enfin, ces plastiques ne sont pas non plus recyclables, car les additifs qui favorisent leur fragmentation peuvent corrompre le plastique recyclé. Bref, les plastiques dit biodégradables ou oxobiodégradables ne semblent pas présenter d’intérêt écologique par rapport aux sacs de plastique traditionnel.

    Aujourd’hui, on accepte sous le terme « bioplastique » des polymère fabriqués avec 70 % de pétrole.

    Le plastique compostable:

    La production biologique de plastique outre que ces produits n’offrent pas toujours les mêmes caractéristiques, peuvent provoquer d’autres problèmes comme :

    • lorsque le plastique est fabriqué à partir de maïs, blé... il se place en concurrence avec la production alimentaire pour les humains et la animaux qui va faire évoluer les prix et pénaliser les populations fragiles. En outre, ces produits agricoles nécessitent des ressources naturelles et de l’énergie fossile en quantité importante pour être produites.
    • la déforestation pour cultiver cette nouvelle matière première
    • la pollution des sols par l’exploitation et la surexploitation (La production sera de toute façon produite par de grosses multinationales qui ont des logiques de résultats)
    • la production de plantes OGM pour augmenter les rendements qui ne sont pas plus acceptable si nous avons un souci écologique. La réglementation dans ce domaine est plus souple que pour les aliments.
    • les plastiques dits « biodégradables » sont produits sous brevet et la réalisation reste secrète. On peut se demander logiquement : est-ce que le processus chimique de production n’est pas plus polluant que du plastique ordinaire ?
    • On pourrait croire que c'est plus écologique d’utiliser du plastique d’origine végétale mais il n’en est rien. Les platiques compostables se dégradent sans présence d’oxygène, ce qui génère du méthane, un gaz à effet de serre 23 fois plus puissant que le CO2. Donc, les plastiques compostables qui se retrouvent à l’enfouissement contribuent au réchauffement climatique !

    Le plastique biosoucé:

    Les plastiques biosourcés peuvent être fabriqués à partir de nombreuses ressources différentes telles que le maïs, le manioc, la pomme de terre, le bois, le coton, les algues… On peut aussi trouver des sous-produits comme le noyau d’olive… Mais ce n’est pas parce qu’un produit est biosourcé qu’il est biodégradable et la production de masse demande aussi une quantité importante de ces produits ou sous-produits. De plus, un bioplastique jeté aux ordures ménagères finira incinéré ou en décharge, avec le même impact écologique que son homologue traditionnel (Finalement, il ne sera proposer à la grande majorité que pour satisfaire la bonne conscience du consomateur).

    On peut ajouter que le plastique dit « biodégradable » se désagrège en petites unités microscopiques dans l’environnement et nous pouvons logiquement nous demander : quels sont les effets à long terme sur l’environnement et sur la santé de ses dégradations et particulièrement si elles sont en grande quantité ? Ce n’est pas parce qu’on ne voit plus une pollution qu’elle n’existe pas… Une pollution visible à cet avantage qu’on peut la traiter (comme ramasser un plastique pour le mettre à la poubelle) alors qu’un produit biodégradable qui donne bonne conscience peut polluer sans que personne ne s’en rende compte en amont et en aval. Il peut aussi déculpabiliser ceux qui jettent ces plastiques dans la nature ce qui peut augmenter le volume des déchets dans la nature. Nous n’avons pas beaucoup de recule et il reste de nombreuses questions sans réponses pour ces productions de plastique biodégradable et/ou biosourcé dont nous n’avons pas encore bien évalué l’impact sur l’environnement.

  6. L’alternative de pochette papier n’est pas moins polluante pour autant si l’on prend en considération plusieurs éléments :

    • La production de la pâte à papier, de la papeterie ou du recyclage est un processus chimique et mécanique qui génère de nombreux polluants : « Les eaux et les lessives résiduaires de l’industrie du papier comptent à la fois par leur qualité et leur composition parmi les plus dangereuses de toutes les eaux résiduaires industrielles » (Suez).

    • La production de papier demande beaucoup d’eau (2nd rang européen en consommation d’eau douce en 2001). La fabrication d’un kilo de papier nécessite de 60 à 100 litres d’eau.

    • La consommation énergétique atteint 5 000 kWh pour fabriquer une tonne de papier.

    • On pourrait ajouter la problématique de la production de bois, de l'impact de sa monoculture sur la biodiversité et de son transport... Il faut 2 à 3 tonnes de bois pour fabriquer une tonne de papier classique (Source GreenPeace). Il y a eu quelques progrès pour améliorer cette filière en faisant du recyclage papier mais malheureusement la consommation jetable de papier, même si elle est recyclée, augmente dans le monde et donc aussi son impact environnemental ainsi que l’industrialisation de sa production qui produit des forêts sans vie (84 % des forêts de production sont composées de seulement une ou deux essences)... Lorsque vous survolez certaines zones du monde, vous vous rendez compte du désastre écologique d'une production intensive du bois. Même s’il y a une augmentation des plantations au niveau mondial, sont-elles pour autant vivantes ?

      Nous vous conseillons de voir l’excellent documentaire « Le temps des Forêts » 2018 : "la forêt française vit une phase d'industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif". Vous pouvez lire les articles Enquete FranceInfo "Quand l'industrialisation transforme le visage des forêts françaises", colibris-lemouvement, mrmondialisation, Mouvement Mondial pour les Forêts Tropicales

      Vous pouvez aussi participer au projet Silva pour planter planter 30 000 arbres avec 40 essences différentes d'arbres indigènes et un documentaire pour suivre le projet ou faire un cadeau sur ECOTREE.

Parfois certaines personnes pensent « le plastique ça suffit ! ». On peut comprendre qu'elles soient touchées par l’actualité et réagissent sans se pencher sérieusement sur le problème. Si vous deviez remplacer tous les plastiques par des matériaux biodégradables et biologiques nous créerions d’autres pollutions et problématiques parfois pire. Par exemple, si vous produisez de la pomme terre ou d’autres féculants… pour produire du plastique bio, combien de terres agricoles seraient utilisées pour produire une telle quantité, combien de pesticides et engrais seraient déversés pour satisfaire le besoin de production… ? On ne peut pas trouver une solution sur une pensée manichéenne où le plastique serait mal et le biodégradable et le recyclage la solution à tout. D’ailleurs on retrouve cette même problématique dans de nombreux autres secteurs. C’est beaucoup plus simple de s’attaqué au comportement humain que de remplacer une pollution par une autre...

Certains pourraient penser qu'il semble difficile de miser sur le comportement responsable du consommateur... Nous pourrions répondre qu'il existe deux leviers importants : l’éducation et la répression. Malheureusement, l’écologie est un domaine très récent et les générations précédentes n’ont pas pu être sensibilisé et éduqué comme il aurait fallu. Les nouvelles générations sont plus ouvertes mais cela reste trop peu enseigné pour être une priorité urgente. C'est une solution à long terme à condition que se soit sérieusement enseigné.

Une répression dissuasive semble être la solution à court terme la plus facilement envisageable. Par exemple, des panneaux indiquant l’interdiction de jeter dans la nature quoi que ce soit sous peine d’une amende extrêmement dissuasive de 1000 à 10000$ est suffisamment efficace pour empêcher même de penser à polluer. Après des campagnes d’informations efficaces et des sanctions concrètes une politique extrêmement dissuasive peut éviter la pollution qui peut l’être.

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En conclusion, quel que soit la matière que nous utilisons pour produire un objet, il y aura une production de pollution. Nous sommes conscients de l’importance d’améliorer l’impact environnemental au fur et à mesure de l’évolution des techniques de fabrication et nous essayons d’utiliser la matière qui pour le moment démontre le plus faible impact environnemental. Nos pochettes plastiques par leur type spécifique d’utilisation durable mais aussi par leur composition ne sont pas à classer parmi les produits qui ont un impact négatif sur l’environnement. Les filières de recyclage sont de plus en plus efficaces et progresse d’année en année, mais c’est souvent le comportement humain déraisonnable qui est à l’origine de la pollution plastique. Même si nous trouvons une matière biodégradable qui se dégrade naturellement dans le temps, un certain nombre de personnes se sentiront moins coupables de jeter des objets et nous serons envahi de déchets éparpillés dans la nature. Nous sommes convaincus que l’éducation à l’écologie, le respect de l’environnement, les objets réutilisables, une véritable réponse dissuasive aux agissements de certains, les gestes simples du recyclage permettraient de diminuer significativement ces problématiques.

Polypropylène ou PVC

Nos pochettes plastiques couleur sont réalisées en polypropylène, composé de molécules de propylène, très facilement recyclable par rapport à d'autres matières plastiques comme le PVC. Le polypropylène est l'un des plastiques les plus neutres, contenant seulement deux éléments: le carbone (C) et l'hydrogène (H). Les avantages du polypropylène sont multiples : il est très rigide, résistant à l'abrasion, imperméable, indéchirable, transparent, une grande inertie à l’agression de divers produits chimiques, excellente isolation électrique...

Là où le PVC dégage entre autres des vapeurs de chlore (environ 30% de son poids) lors de sa fabrication et de son incinération (pour le recyclage), la combustion du polypropylène ne dégage que de l’eau et du dioxyde de carbone (CO2), donc aucun produit chimique. Dû aux ajouts de composés chimiques moindres entrant dans la fabrication du polypropylène, ce matériau est plus facilement recyclable que le PVC.

Polypropylène

Lorsque le PVC est incinéré ou présente dans des feux accidentels, il produit des sous-produits toxiques tels que les dioxines, les chlorocarbures et l'acide chlorhydrique. Le PVC est intrinsèquement instable à la chaleur et peut même se décomposer lors du traitement. Non seulement le PVC est intrinsèquement dangereux dans sa forme de base, mais il a également besoin d'une grande quantité de produits pour le stabiliser. Le plomb et le cadmium ont été remplacé depuis 2015 par le calcium/zinc ou le baryum/zinc (faut-il encore avoir un produit labélisé). De plus, avons-nous le recule suffisant pour considérer ces produits de substitution comme sûr à 100% ?

De plus, l'unité monomère, qui forme les éléments constitutifs du PVC, est très toxique. Des directives strictes sont en place pour une bonne manipulation car il est très dangereux de le transporter et de le stocker. Il y a eu de nombreuses études sur les effets négatifs sur la santé des travailleurs exposés au monomère PVC.

Un autre problème avec le PVC souple est que sa flexibilité et ses caractéristique doivent être induites par l'ajout d'une grande quantité de plastifiants, généralement des phtalates, à des concentrations de 30 à 50%. Ces phtalates peuvent avoir des propriétés cancérogènes ou affecter l'activité endocrinienne chez l'homme. Ils le font en imitant l'hormone féminine, provoquant des déséquilibres biologiques chez les humains ainsi que d'autres espèces.

Ces plastifiants sont mobiles par nature, donc migratoires. Ils se lixivient dans l'environnement pendant le stockage à long terme et dans le sol et les aquifères après élimination. La «brume», qui s'accumule sur les pare-brise de voitures contenant des garnitures en PVC, témoigne de la migration du plastifiant. D'autres preuves de cette instabilité peuvent être vus lorsque l'impression d'un document migre sur le classeur PVC ou le dossier dans lequel le document est stocké.

Il est impossible que ces effets se produisent avec le polypropylène car ses caractéristiques viennent de la structure moléculaire réelle du matériau, qui est stable, plutôt que de tout additif migratoire. Le polypropylène est recyclable à 100%. Le PVC n'est pas recyclable dans la même mesure, d'une part en raison de sa composition chimique intrinsèque et aussi en raison des additifs qu'il contient.

En résumé, il existe des preuves évidentes que polypropylène est une alternative plus sûre, non toxique et respectueuse de l'environnement aux technologies obsolètes des plastiques comme le PVC.

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